Category Archives: CLUB MED

Roma, 5 febbraio 2015

In data 3 febbraio 2015 abbiamo raggiunto una intesa con la direzione di Club Med relativa alla definizione delle caratteristiche della figura professionale dell’animatore nei villaggi del gruppo.

Gli animatori turistici non sono inquadrati nel CCNL. In larghissima parte vengono assunti da aziende terze (cooperative, imprese specializzate, agenzie di somministrazione) che stipulano accordi commerciali coi villaggi.

Club Med al contrario assumeva questi lavoratori stagionali in Francia e poi mediante distacco internazionale li destinava in Italia.

Questo accordo interrompe questa prassi consolidata. Dal 2015 i Go che operano in Italia verranno assunti in Italia, e sarà applicato loro il regime fiscale e previdenziale italiano (che comporterà l’accesso ad una serie di tutele quali la malattia, l’infortunio, la Naspi) e il Ccnl dell’Industria turistica.

L’accordo, assai innovativo nei contenuti e pertanto da ritenersi sperimentale, ha durata biennale e prevede robuste clausole di verifica e monitoraggio.
Oltre all’inquadramento professionale, le parti hanno normato l’orario di lavoro, la formazione, e i percorsi di crescita di questa figura professionale tipica della struttura organizzativa del Club Mediterranee. L’accesso degli animatori di prima assunzione avverrà al livello D2 ( per 18 mesi). Successivamente è previsto un passaggio al D1 (per 6 mesi) con livello di uscita C3, sulla falsa riga delle progressioni dell’apprendistato. Tenendo presente che la durata media di una stagione è di un semestre, questi lavoratori, per i quali è previsto un forte investimento formativo anno per anno, raggiungeranno la qualifica finale in 4 anni.

Abbiamo infine ottenuto, al fine di favorire percorsi di stabilizzazione occupazionale, che a questi lavoratori, sia garantito, nel corso del medesimo anno, di esercitare un diritto di precedenza "interno" che consenta loro, ovviamente in caso di mansioni compatibili, di prestare la propria opera nei diversi villaggi (estivi e invernali).

In allegato:

Accordo Aziendale Club Med sulla definizione della figura del GO

p. la Segreteria Filcams Nazionale

Cristian Sesena

Roma, 14 gennaio 2015


Club Med la nota impresa che gestisce molti villaggi turistici nel mondo e che nel nostro paese è presente con le strutture ricettive di Pragelato (Torino), Napitia (Vibo Valentia), Kamarina Hotel (Ragusa) nel dicembre 2014 ha chiesto un incontro alle Organizzazioni Sindacali Nazionali per presentare un progetto rivolto agli animatori-operatori di villaggi (G.O) che prestano servizio come addetti stagionali in Italia.

Storicamente questi lavoratori sono sempre stati assunti in Francia (paese in cui è ubicata la sede legale) e successivamente distaccati, secondo le norme e i contratti vigenti oltralpe.

Per l’anno 2015 il board internazionale ha autorizzato la direzione italiana a sondare la disponibilità del sindacato per definire una intesa che consenta l’assunzione di suddetti lavoratori secondo le nostre normative contrattuali. Il CCNL di riferimento su cui eventualmente operare le opportune armonizzazioni è quello dei dipendenti dell’Industria Turistica.


I temi sul tavolo sono ovviamente i livelli retributivi, le declaratorie professionali, l’orario di lavoro, i percorsi formativi e di crescita.


L’eventuale accordo potrebbe essere anche l’occasione di definire anche un protocollo di relazioni sindacali in una realtà tradizionalmente ostica, per storia e struttura operativa (impresa a carattere stagionale) e scelte organizzative (grande ricorso negli anni alle terziarizzazioni).


Chiediamo alle strutture interessate di farci pervenire eventuali informazioni rispetto alla presenza di iscritti, delegati sindacali, e relazioni sindacali.


Vi terremo tempestivamente aggiornati sull’evolversi della trattativa.


p. la Segreteria Filcams Nazionale

Cristian Sesena

Compte-rendu du Comité Européen de Dialogue Social du Club Méditerranée à Paris le 17 octobre 2002

Présents :Conception GAITAN PEREZ (Espagne), Giuseppe AQUIA (Italie),

        Etienne DAKICHE (France), Christian JUYAUX (EFFAT)
        Laurent AMELINEAU, Olivier SASTRE, Emeric de LIVONNIERE

Après une réunion préparatoire le matin de ce comité européen par les délégués à l’exception du représentant français, les élus au Comité Européen ont décidé de présenter :

Une déclaration préalable :

Nous avons été informés par nos camarades du syndicat VERDI en Allemagne, des difficultés pour la création d’un Comité d’Entreprise à Francfort.

Devant la diminution de la valeur de l’action Club Méditerranée (20 euros) et les difficultés du principale actionnaire (le groupe AGNELLI), il n’y a-t-il pas un risque boursier pour le Club Méditerranée ?

Dans sa réponse le D.R.H. nous informe qu’il n’y a pas de recommandations antisyndicales de la part de la direction générale du Club Méditerranée, et qu’il se refuse à tous commentaires sur le cours de l’action dans la fragilité actuelle du monde boursier, mais qu’il faut attendre les réactions de la communauté boursière sur la présentation des résultats de fin d’année.

1)HELIOS nouvel outil des Ressources Humaines :

A l’aide de transparents, la D.R.H. nous présente le logiciel pour la gestion des emplois et des compétences des GO et GE :
·Quels seront les critères objectifs de la reconnaissance des compétences des salariés (diplômes, validation des acquis professionnels, expérience….)
·Quelles interventions possibles des instances représentatives du personnel en cas de litige sur l’évaluation d’un salarié.
·Comment impliquer les GO et GE dans leur déroulement de carrière ?
·Il y a-t-il une discrimination en fonction de l’age ?
Pour la direction cet outil est un référentiel de compétences pour l’emploi, tant techniques que comportementales et du fait du peu de diplômes européens, c’est une possibilité d’évolution pour chaque employé du Club Méditerranée.

Le CEDS propose une présentation d’HELIOS lors de la prochaine réunion plénière (mai 2003), qui pourrait se tenir à Dieulefit (France) si cela est nécessaire.

2)Résultats semestriels de l’exercice 2001-2002 :

Les documents fournis le matin par la direction a permis aux délégués de préparer quelques questions :
·Quels sont les effets sur la masse salariale de la réduction des coûts ?
·Des explications sur le “ free cash flow ” et le mix/prix ?
·Qu’est ce que veut dire “ l’amélioration de la gamme des villages ”
·Quels allégements des coûts de structures ?
·Quelles sont les activités non rentables ?
·L’optimisation des coûts d’exploitation, est-ce un allongement de la saison ? avec très peu d’argent c’est possible à Porto Maria et c’est un sujet très important en Sicile, il y a un marché du 3eme age !

Dans sa réponse la direction nous a présenté les modifications de la distribution du Club Méditerranée (Autriche, Pologne, Espagne) et nous a expliqué ;

-Le free cash flow : c’est le solde recettes et dépenses,
-Mix/prix : c’est la recette moyenne par GM.

De plus l’amélioration de la gamme vient de la fermeture de 2villages à 2 tridents (Porto Pedro et Leysin) et dans le même temps l’ouverture de 2 villages à 3 et 4 tridents. Le GM feed back nous informe une amélioration de la satisfaction de la clientèle.
La direction propose d’inviter le service qualité au prochain CEDS.

Pour la masse salariale et les frais de structure, le plan rebond a permis une économie de 70 millions d’euros.

Si la durée moyenne des saisons a augmenté, nous devons vendre le séjour à un minimum de GM pour ouvrir le village.

Les établissements fermés à ce jour :

-Ténériffe : mis en vente, et négociation avec les organisations syndicales pour le licenciement du personnel permanent.
-Côte d’Ivoire : fermeture provisoire d’Assinie du fait des troubles politiques.
-Tunisie : fermeture provisoire de Gerba pour cause d’actes terroristes.
-Israël : fermeture de Corail Beach .
-Asie : transfert à Cherating Beach des GM de Bali et fermeture de Moréa en Polynésie.

Les nouveaux établissements qui doivent ouvrir :

-La Palmyre (France) en juin 2003.
-Peisey-nancroix (France) pour l’hiver 2003/2004.
-Brésil, Cuba, Egypte.

3)La nouvelle organisation opérationnelle :

A l’aide de transparents la direction générale nous présente la nouvelle fonction de Directeur Régional des Opérations.

Seront-ils les interlocuteurs sociaux des instances représentatives du personnel et des organisations syndicales locales et pouvons-nous connaître les noms et adresses de ces responsables ?

Si 90% de notre activité est de l’hôtellerie – restauration, à l’intérieur de l’établissement, le chef de village reste le patron, au delà le D.R.O. est l’encrage local du Club Méditerranée.

Pour l’avenir, ils seront la pérennité comme interlocuteur social et leur répartition géographique sur l’Europe sont :
·France¤ 6 D.R.O.
·Grèce ¤ 2 D.R.O.
·Espagne – Portugal¤ 1 D.R.O.
·Italie¤ 1 D.R.O.

4)Statut des GO Londres :

A notre connaissance, en Italie nous n’avons plus de GO Londres et en Espagne nous n’avons aucun contrôle sur cette catégorie, c’est pourquoi nous demandons l’application de la directive européenne sur le respect des conditions sociales applicables localement des salariés embauchés en Grande Bretagne et répartis dans les différents villages en Europe.

Avec l’accord du Ministère du travail (Eric AUBRY) nous appliquons l’article 3 de la directive sur des conditions de travail équitables car ce sont des contrats de travail Britanniques.

5)Mobilité transnationale :

Après une présentation des contacts entre l’UITA et la direction générale du Club Méditerranée sur la négociation d’un accord social mondial permettant une mobilité des travailleurs dans les différents pays à travers le monde, le débat s’engage avec les délégués sur les conditions sociales de la mobilité sur :

·Le respect des conventions collectives nationales ou régionales et accords paritaires locaux.
·Avoir des conditions de travail, de logement et de nourriture acceptables
·Obtenir une prise en charge des frais réels et du temps de voyage.
·Possibilités de bénéficier des installations et liberté de participer aux animations.
·Délais de prévenance des salariés concernés le plus tôt possible et au minimum un mois avant de partir.

Nous avons appris que 300 jeunes avaient été embauchés en Andalousie pour aller travailler en Suisse et dans les Alpes. De plus des travailleurs turcs doivent venir dans les stations Savoyardes. Quand est-il réellement ?

La DRH envisage une approche expérimentale, dans le respect non pas de l’égalité des droits mais de l’équité pour les salariés concernés. En vue d’une négociation les propositions de cadre social doivent parvenir à Emeric de LIVONNIERE.

6)Formations des membres du CEDS :

Comme décidé lors du dernier CEDS en mai 2002, l’EFFAT a mis en œuvre des formations décentralisées dans les pays. A ce jour nous avons réalisé une session les 10 et 11 octobre à Rome (compte-rendu en annexe) et celle prévue à Madrid les 30 et 31 octobre est repoussée au mois d’avril 2003.

Pour conclure Laurent AMELINEAU (DRH) déclare :

“ le Club Méditerranée va mieux, nous avons des finances saines, et nous ne sommes pas entre les mains des banques. Après le marché Nord Américain, c’est aujourd’hui l’Asie et un fragilisation de l’Afrique du Nord. D’où une situation de repli et notre vigilance doit toujours être là. Grâce au projet rebondir l’exercice 2002 ne finira pas dans le rouge ”.

Lyon le 20 octobre 2002

Compte-rendu établi par Christian JUYAUX
Secrétaire du CEDS du Club Méditerranée

Compte-rendu de la formation des délégués italiens du Comité Européen de dialogue social du Club Méditerranée,
les 10 et 11 octobre à Rome

Participants :
AQUIA Giuseppe (FISASCAT Cefalu), CALZOLARI B. (FILCAMS Donoratico), DI LAURO G. (FILCAMS Toscane), FARGNOLI Emilio (UILTUCS nationale) GUGLIELMI Gabriel (FILCAMS nationale), JUYAUX Christian (secrétaire du CEDS), MESSINA Pasquale (FISASCAT Cefalu) PANNOZO G. (ENBT Rome), RONDINELLI Daniela (FISASCAT nationale), SURIAN Valter (coordinateur – interprète), TRONCI Luigi (Otranto UILTUCS)

Du fait de l’absence du directeur pour l’Italie du Club Méditerranée Monsieur Georgio PALMUCHI, nous organisons ces journées de formation autour de 3 thèmes :
·Les problèmes concrets des travailleurs dans les établissements.
·La mise en œuvre de la déclaration sur la sous-traitance.
·La mobilité transnationale au Club Méditerranée.

1) Les problèmes concrets des travailleurs dans les établissements :

DONORATICO : En 2000 fermeture du village pour restructuration immobilière et mise en conformité les normes d’hygiène et de sécurité.

CEFALU :En Sicile nous avons les mêmes potentiels avec des stations de sports d’hiver, mais comment élargir l’offre pour prolonger l’activité toute l’année ?

OTRANTO :Une saisonnalité très courte dépendant des conditions climatiques, d’ou une nécessité de restructurer le village (salles de séminaires) et de professionnaliser le personnel pour pérenniser l’activité.

Le personnel permanent diminue par la sous-traitance des emplois à l’entretien, et les conditions actuelles proposées pour la mobilité en Europe ne sont pas attrayantes.

Etat des forces syndicales dans les villages italiens du C.M.

CEFALU5 délégués (1 FISASCAT/4 UILTUCS)100 adhérents
OTRANTO1 délégué (UILTUCS) 25 adhérents
DONORATICO1 délégué (FILCAM-CGIL) 28 adhérents

Mais nous n’avons pas de locaux syndicaux dans les villages et nous ne bénéficions pas de matériels de communication interne.

2) La mise en œuvre de la déclaration commune sur la sous-traitance :

DONORATICO : C’est un bilan positif, car une meilleure transparence dans les rapports au travail. Dans le village la sécurité et le nettoyage des chambres ont été sous-traitées.

CEFALU :Nous ne sommes pas concernés par ce texte car il n’y a pas de sous-traitance en saison.

OTRANTO :Pendant la fermeture du village, les permanents font l’entretien de l’établissement, et nous voulons contrôler à priori toute externalisation de l’emploi.

3) La mobilité transnationale au Club Méditerranée :

Après avoir présenté la demande de la direction générale du Club Méditerranée, les enjeux pour les travailleurs de la zone Europe/Afrique et l’état des discutions avec l’UITA (syndicat professionnel international pour l’hôtellerie –tourisme), les participants débattent des conditions sociales pour une réelle mobilité :

·Le respect des conventions collectives nationales ou régionales et accords paritaires locaux.
·Avoir des conditions de travail, de logement et de nourriture acceptables.
· Obtenir une prise en charge des frais réels et du temps de voyage.
·Possibilités de bénéficier des installations et liberté de participer aux animations.
·Délais de prévenance des salariés concernés le plus tôt possible et au minimum un mois avant de partir.

Nous constatons des périodes de travail de plus en plus courtes, une absence de politique de gestion des carrières et le développement de la précarité imposée.

Cette dégradation des conditions de travail a pour effet la pénurie de main d’œuvre qualifiée, et si nous voulons paritairement développer la mobilité transnationale pour permettre la professionnalisation des travailleurs, nous devons négocier un accord au Club Méditerranée qui comprendrait :

¤ des conditions sociales de la mobilité
¤ la mise en place de comité de suivi nationaux
¤ des conditions salariales minimum au Club Méditerranée

Alors nous transformerons la mobilité dans le Club Méditerranée qui peut devenir un risque (dumping social), comme une chance pour celles et ceux qui travaillent dans cette transnationale du tourisme.

L’avenir du Comité Européen de Dialogue Social du Club Méditerranée

Depuis sa création en septembre 1996, nous avons tenté dans le premier mandat de mettre en œuvre l’information et la consultation préalable sur les évolutions économiques et de l’emploi dans cette transnationale.

Lors du renouvellement en novembre 1999, nous avons obtenu des moyens en formation et du temps financé pour le secrétaire, et cela nous a permis de conclure une déclaration commune sur la sous-traitance et d’engager des négociations sur la mobilité transnationale.

Pour l’avenir les membres du CEDS en lien avec leurs fédérations syndicales doivent mettre en œuvre dans leurs établissements, les engagements sociaux pris au plan européen par la direction générale, ainsi nous construirons du social au Club Méditerranée.

Compte-rendu établit par Christian JUYAUX
Secrétaire du CEDS du Club Méditerranée

Roma le 11 octobre 2002

DECLARATION COMMUNE
ENTRE LA DIRECTION GENERALE ET LE COMITE EUROPEEN
DE DIALOGUE SOCIAL DU GROUPE CLUB MEDITERRANEE

Dans le cadre de son activité, le Comité Européen de dialogue social du Club Méditerranée, réunit chaque année les représentants des salariés de l’ensemble des pays de l’Union Européenne, dans lesquels cette entreprise est implantée.
Les représentants de certains pays ont fait état, au cours de ces réunions, de leurs préoccupations liées au développement de la sous-traitance dans les villages.

Lors de la réunion du jeudi, 7 juin 2001, après débat, la direction du Club et les membres du Comité Européen de dialogue social du Club Méditerranée ont décidé la déclaration suivante concernant les villages du Club Méditerranée situés dans l’Union Européenne :

-Les sociétés du Club Méditerranée font appel, en tant que de besoin à des entreprises sous-traitantes en raison de leurs spécialités et compétences.

-Le recours à la sous-traitance est réalisé dans le respect des lois sociales et des accords collectifs du pays afin de protéger les salariés des sociétés du Club Méditerranée et des sociétés sous-traitantes dans chaque pays concerné.

-Le Club Méditerranée s’assure que les entreprises sous-traitantes intervenant dans les établissements “Club Méditerranée’ s’engagent à respecter les accords d’entreprise et les conventions collectives qui leur sont applicables lorsqu’ils existent, la réglementation sociale, et en particulier les droits fondamentaux au travail tels que prévus dans la déclaration de l’OIT du 18 juin 1998.

-Les représentants du personnel de tous les villages concernés peuvent saisir la direction du village ou la direction de pays du Club Méditerranée sur les conditions sociales existantes dans les activités externalisées, afin de signaler toute question ou difficulté se rapportant aux respects des principes énoncés ci-dessus.

La Direction du Club Méditerranée s’engage à ce que le recours à la sous-traitance s’inscrive dans une éthique du respect des personnes et des lois ainsi que des coutumes des pays d’accueil.

Fait à Paris, le 19 juin 2001

Le Directeur des Ressources Humaines du Club Méditerranée

Monsieur Laurent AMELINEAU

Le secrétaire du Comité Européen de Dialogue Social du Club Méditerranée

Monsieur Christian JUYAUX

DICHIARAZIONE COMUNE
FRA IL CLUB MEDITERRANEE E IL COMITATO EUROPEO
DI DIALOGO SOCIALE DEL CLUB MEDITERRANEE

Nell’ambito della sua attività, il Comitato Europeo di dialogo sociale del Club Méditerranée, riunisce ogni anno i rappresentanti dei dipendenti dell’insieme dei paesi dell’Unione Europea nei quali è impiantata l’azienda.
I rappresentanti di alcuni paesi hanno manifestato, nel corso di queste riunioni, le loro preoccupazioni legate allo sviluppo di subappalto nei villaggi.

In occasione della riunione di giovedì 7 giugno 2001, dopo dibattito, la direzione del Club e i membri del Comitato Europeo di dialogo sociale del Club Méditerranée hanno deciso la dichiarazione seguente riguardante i villaggi del Club Méditerranée situati nell’Unione Europea:

-Le società del Club Méditerranée si rivolgono, in funzione delle esigenze, ad aziende subappaltatrici in virtù della loro specializzazione e delle loro competenze.

-Il ricorso al subappalto viene effettuato nel rispetto delle leggi sociali e degli accordi collettivi del paese al fine di proteggere i dipendenti delle società del Club Méditerranée e delle società subappaltatrici in ciascun paese interessato.

-Il Club Méditerranée si assicura che le imprese subappaltatrici che intervengono negli stabilimenti “Club Méditerranée” si impegnino a rispettare gli accordi aziendali e le convenzioni collettive che sono loro applicabili se esistono, la regolamentazione sociale, e, in particolare, i diritti fondamentali al lavoro come previsti nella dichiarazione dell’OIT del 18 giugno 1998.

-I rappresentanti del personale di tutti i villaggi interessati possono rivolgersi alla direzione del villaggio o alla direzione di paese del Club Méditerranée sulle condizioni sociali esistenti nelle attività esternalizzate, allo scopo di segnalare qualsiasi questione o difficoltà relativa al rispetto dei principi sopra enunciati.

La direzione del Club Méditerranée s’impegna a far sì che il ricorso al subappalto s’inscriva in un’etica del rispetto delle persone e delle leggi in vigore nei paesi di accoglienza.

Redatta a Parigi, il 19 giugno 2001

Il Direttore delle Risorse Umane del Club Méditerranée

Laurent AMELINEAU

Il segretario del Comitato Europeo di Dialogo Sociale del Club Méditerranée

Christian JUYAUX

S:New Effat Structure/TNC-EWC/Club Med/2002/Formation des élus au CE DE DS FR

FORMATION DES DELEGUES A LA MISE EN ŒUVRE DE LA DECLARATION COMMUNE SUR LA SOUS-TRAITANCE DANS LES VILLAGES DU CLUB MEDITERRANEE EN EUROPE

Dans le cadre de la formation des membres du Comité européen du Club Med prévue à l’article 5 de l’accord de fonctionnement du C.E.D.S. signé le 26/10/99 entre la direction générale et l’EFFAT, et suite aux débats lors du Comité extraordinaire du 11/12/01, les délégués ont exprimé leur volonté de :

·Décentraliser dans les pays la réalisation de la formation prévue à l’accord de constitution du CEDS.

·La mise en œuvre concrète dans les villages de la déclaration commune DG/CEDS sur la sous-traitance de juin 2001.

A cette fin, l’EFFAT a élaboré une proposition de formation décentralisée à réaliser dans chaque pays ( Espagne, France, Grèce, Italie, Portugal) en lien avec les fédérations syndicales nationales.

Objet:Former l’ensemble des élus des villages du Club Méditerranée à la mise en œuvre de la déclaration commune sur la sous-traitance.

Lieu: A déterminer avec les fédérations concernées dans chaque pays.

Dates:En inter saison (avril, mai) et ( octobre, novembre.

Méthode
pédagogique:Active, en partant des réalités vécues dans les établissements de chaque pays.

Intervenants:Le secrétaire du CEDS mandaté par l’EFFAT et les responsables syndicaux des fédérations concernées.

Budget :D ans le cadre des € 15.250 ( 100.000 FF) prévus dans l’accord de fonctionnement du CEDS

Ordre du jour:
1ère journée de formation

2eme journée

DECLARACION COMUN
ENTRE EL CLUB MEDITERRANEE Y EL COMITE EUROPEO
DE DIALOGO SOCIAL DEL CLUB MEDITERRANEE

En el marco de su actividad, el Comité Europeo de diálogo social del Club Méditerranée, reúne cada año a los representantes de los asalariados del conjunto de los países de la Unión Europea, en los que está implantada está empresa.
Los representantes de algunos países manifestaron durante estas reuniones sus preocupaciones relacionadas con el desarrollo de la subcontratación en los centros.

Durante la reunión del jueves 7 de junio de 2001, después de un debate, la dirección del Club y los miembros del Comité Europeo de diálogo social del Club Méditerranée decidieron realizar la declaración siguiente relativa a los centros del Club Méditerranée situados en la Unión Europea:

-Las sociedades del Club Méditerranée recurren, según las necesidades, a empresas subcontratistas con base en sus particularidades y capacidades.

-El recurso de la subcontratación se realiza respetando las leyes sociales y los acuerdos colectivos del país para proteger a los asalariados de las sociedades del Club Méditerranée y las sociedades subcontratistas en cada país concernido.

-El Club Méditerranée se cerciora de que las empresas subcontratistas que intervienen en los establecimientos “Club Méditerranée” se comprometan a respetar los acuerdos de empresa y convenios colectivos que se les aplican cuando existen, la reglamentación social y en particular, los derechos fundamentales para el trabajo tal como se prevé en la declaración de la OIT del 18 de junio de 1998.

-Los representantes del personal de todos los centros concernidos pueden dirigirse a la dirección del centro o a la dirección de país del Club Méditerranée sobre las condiciones sociales existentes en las actividades externas, para señalar cualquier cuestión o dificultad que se refiera al respeto de los principios enunciados más arriba.

La dirección del Club Méditerranée se compromete a que el recurso de la subcontratación se inscriba en una ética de respeto de las personas y de las leyes, así como de las costumbres de los países sedes.

Redactado en París, a 19 de junio de 2001

El Director de Recursos Humanos del Club Méditerranée

Sr. Laurent AMELINEAU

Secretario del Comité Europeo de Diálogo Social del Club Méditerranée

Sr. Christian JUYAUX

CLUD MED.ppt

Il gruppo turistico francese ha annunciato la riduzione del 15% della capacità invernale per la crisiClub Med «chiude» villaggiLa famiglia Agnelli è pronta a sostenere il rilancio aumentando la sua quota, ma evitando l’Opa Michele Calcaterra

(DAL NOSTRO CORRISPONDENTE) PARIGI – Il gruppo Agnelli (tramite Exor e Ifil) conferma il proprio interesse per il Club Méditerranée, sostiene gli sforzi del management per rilanciare il gruppo francese, è disponibile a rafforzarsi fino alla soglia del 33% del capitale (attualmente ha il 23,81% del capitale e il 32,13% dei diritti di voto), ma non ha certamente in programma il lancio di un’Opa. È questo il senso di una nota inviata in questi giorni al Consiglio di sorveglianza del Club Med, che al quartier generale di Torino definiscono come una semplice "technicality". Una nota che arriva proprio nel giorno in cui il Club Med ha confermato di essere sprofondato in una forte crisi in seguito alla contrazione dell’intero settore turistico dopo gli attacchi terroristici dell’11 settembre e annunciato un importante programma di riduzione della propria capacità ricettiva del 15% con la chiusura di una quindicina di villaggi per la stagione invernale. Un annuncio che ha colto di sorpresa il mercato dopo due profit warning già lanciati, spingendo le quotazioni in ribasso del 3,7% a quota 36,55 euro, dopo aver toccato nel corso della seduta un minimo di 35. Nella strategia del gruppo Agnelli nulla è dunque cambiato, rispetto al passato. Va sottolineato però il fatto che Torino conferma appieno tutto il suo interesse per il settore del turismo, come dimostra del resto anche la partecipazione del 100% detenuta in Alpitour, quella inferiore al 2% nella società alberghiera francese Accor e quella in Sifa Alberghi, e spera che passata l’attuale "buriana" il mercato possa riprendersi. Le cifre rese note ieri da parte del Club Med, nell’imminenza della chiusura dei conti 2001 prevista per fine mese, sono alquanto preoccupanti. Ma del resto non poteva essere altrimenti, tenuto conto del fatto che lo stato di salute della società era già improntata a un’accentuata debolezza prima degli attentati dell’11 settembre scorso negli Usa. Ebbene, nell’ultimo mese la società ha registrato un forte calo delle presenze e delle prenotazioni (­16% di media, dopo un picco di ­50% nei giorni immediatamente successivi agli attentati) equivalente a un impatto finanziario negativo stimato in 25 milioni di euro per i due mesi finali dell’esercizio in corso. Impatto che avrà come conseguenza diretta, il fatto che il risultato operativo del 2001 dovrebbe situarsi tra i 45 e i 50 milioni di euro, la metà di quanto registrato nel 2000 e pari a 103 milioni di euro. È dunque alla luce di questa situazione che il Club Med non è in grado di formulare delle previsioni per il futuro, che il vertice del gruppo francese ha deciso di ridurre la "velatura della barca", con il varo di un importante piano di contenimento dei costi e di blocco degli investimenti in alcuni settori specifici. Un insieme di misure che porterà a una riduzione complessiva della capacità mondiale del gruppo dell’ordine del 15%, se riferito all’inverno in arrivo, e dell’ordine del 20% per i villaggi al di fuori di quelli "sciistici" in Europa (per quest’ultimi la capacità aumenterà del 10%). Per riassumere: forte riduzione dei costi di gestione, mantenimento della qualità del servizio, chiusura di alcuni centri, dimezzamento degli investimenti 2002 da 200 a 100 milioni di euro. Una operazione di ampio respiro, per assicurare un futuro al Club, che necessiterà però di iscrivere nel bilancio 2001 delle riserve supplementari per 60­70 milioni di euro, a integrazione dei 20 milioni di euro già stanziati in precedenza per coprire i costi della chiusura di alcuni villaggi. L’obiettivo è quello di permettere al Club di evidenziare alla fine dell’anno prossimo, secondo un comunicato diramato ieri, un risultato operativo "vicino all’equilibrio". Si tratta, dunque, di una "cura da cavallo" che non impedirà comunque al Club di far avanzare alcuni importanti programmi di sviluppo, di apertura di alcuni villaggi (Serre­Chevalier e Cervinia), di sigla e di negoziazione di nuovi accordi, come è il caso dell’apertura in estate di un villaggio in Calabria e di un Club Med World, a fine ottobre, a Montreal.

Sabato 20 Ottobre 2001